Page d’accueilli   » Conflit \"Haut-Karabakh\"    » Dans la presse étrangère   

Dans la presse étrangère

  



Le conflit à la presse française
Aujourd’hui, le conflit de Garabagh, occupé par les arméniens, mais qu’est appartient à l’Azerbaïdjan selon les faits historiques attestés, est un grand argument de politique international et voila pourquoi ce conflit est toujours au centre d’attention des médias des pays à l’entourage de politique international.
Les documentations de l’époque concrète indiquée aux média des pays qui sont très actifs pour la solution de conflit donnent la possibilité à créer une imagination sur les mêmes pays et leur activité relative à ce conflit. 
L’édition de gauche, de droit et indépendant de pays comme « Libération », « Le Monde », « Le Kurier », « Nouvelle », «Humanité » ont touché à la question de Garaabgh par certains articles et ont éclairci les opinions aux directions des résultats chagrinés et d’importance de paix. Il faut noter que parmi les éditions de France, le journal de « Libération » est au premier rang pour l’éclaircissement du thème de Garabagh. 
Le journaliste écrit tous ceux qu’il a vu et entendu et donne à la responsabilité de lecteur de tirer une conclusion de l’article ‘’Karabakh essaye d’obtenir l’indépendance’’(l’auteur L.Miyo) publié dans le journal ‘’Liberaison’’ le 10 février 2006. L’auteur indiquait : « les drapeaux qui flottaient partout,sur les appartements montraient les ministères d’une république qui est connue dans le monde que par l’Arménie. » La structure d’état du régime séparatiste dans les parties montagneuses du  Karabakh est un signe du rôle agresseur de la République d’Arménie. 

Le conflit à la presse allemande
Von Tobias Asmuth,l’envoyé du journal ‘’Der Tagespiegel’’ d’Allemagne avait publié un article intéressant à propos de la vie des réfugiés du Karabakh. 
On parle concrètement d’Agdam dans l’article. Dans l’article préparé depuis la partie de cette région qui est sous le contrôle d’Azerbaïdjan,le journaliste indiquait que cela fait 20 ans que les habitants d’Agdam sont chassés de leur territoires mais ils vivent encore avec l’espoir de retourner à leurs maisons. 
Dans le reportage on décrit la vie quotidienne des réfugiés vivant dans la campagne ‘’Benovcheler’’ d’Agdam. Le journal indique que la campagne ‘’Benovcheler’’ est créé par le Comité d’Etat des Affaires des réfugiés et émigrants. A peu près 2000 réfugiés sont déplacés des camps dans ces nouvelles maisons de cette campagne. Dans la campagne,il y a des policlinique,des postes,des crèches,des écoles,un bibliothèque et des jardins frutiers. Dans l’article il a été indiqué que,d’après les experts internaitonals,le conflit du Haut-Karabakh - partie intégrante d’Azerbaïdjan est une bombe de peu d’influence qui peut créer une crise au Caucase. Le Conseil de Securité de l’ONU a donné quelques résolutions à propos de libérer les territoires occupés,mais même la médiation de l’OSCE n’a pas pu aidé à la résolution de ce conflit. Il y a à peu près 600 milles réfugiés azerbaïdjanais du Haut-Karabakh et des autres régions et 20% de ces territoires est sous l’occupation.

En avril 2012, le journal allemand « Magazine Rochfeller » a publié un article détaillé sur l’influence du conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan au peuple azerbaïdjanais vivant le long de la ligne de contact. (Cet article a plus tard été publié par un certains nombre de médias étrangers y compris par le célèbre journal des Etats-Unis « The Wall Street Journal »). 
L’article est consacré au village Chiragli de la région Agdam sous le contrôle d’Azerbaïdjan et situé dans les environs immédiats de la ligne de contact. Le héros de l’article est Khosrov Shukurov, résident du village de 70 ans. Le magazine écrit qu’il n’est pas coupable pour le commencement de la guerre sur le Haut-Karabagh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan mais chaque jour il sent les sentiments de cette guerre sur lui : « La maison et la cour de Khosrov sont derrière deux murs, il y a des centaines de places de balle sur les murs et la porte de la maison. L’autre côté du mur est la ligne de contact créé entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan autour du conflit du Haut-Karabagh. Shukurov vit dans la côté azerbaïdjanaise de la ligne de contact. Sur les portes de chaque maison du village Chiragli, il y a les traces de balles, dans les tranchées adajcentes au village, les soldats ont placé leurs armes aux tranchées contres où sont positionés les snipers arméniens ». « Nous entendons chaque jour le bruit du tir. Parfois les soldats arméniens viennent à environ 150 km de notre maison. Les fenêtres du deuxième étage de la maison sont construites en pierre, nous utilisons seulement la première étage » indique Shukurov. Le paysan raconte que quelques ans auparavant, sa fille a été bléssé de sa main par les balles tirées par les arméniens. Ils l’ont fusillé pendant un mariage. « Depuis l’été 1993 jusqu’à présent, les habitants du village Chiragli d’Agdam vivent une vie dynamique » écrit le journal. 
L’auteur rappelle l’histoire du conflit de Haut-Karabagh et écrit qu’il existe un fragile cessez-le-feu entre les parties et le front passe à l’actuelle ligne de contact. « Agdam a été occupé le 23 juillet 1993 » a déclaré Zulfu Gasimov, adjoint du chef du pouvoir éxecutif de la région. Actuellement 77% de la région est sous le contrôle de l’Arménie. Ainsi que la ville Agdam vécue auparavant par Gasimov.  « Pendant la guerre, plus de 6 milles personnes de notre région ont été tué, seulement d’Agdam 141 milles azerbaïdjanais ont été réfugiés » a-t-il dit. Par internet on peut voir que Agdam où 50 milles personnes vivaient avant la guerre est transformé en ruines et complétement détruit.
Le journal nous rapelle qu’en 1993 le Conseil de Sécurité de l’ONU s’est tenu à l’unanimité pour l’Azerbaïdjan et a demandé de faire sortir les forces arméniennes des territoires occupés de l’Azerbaïdjan. Une résolution sur l’occupation de Agdam a été adoptée le 29 juillet 1993 : « Selon les normes du droit international, la position de l’Azerbaïdjan est juste. Personne ne connait le Haut-Karabagh comme une république indépendante et le monde le connait comme une partie intégrante de l’Azerbaïdjan ». 
Selon le journal, malgré tous les problèmes, l’habitant du village Chiragli, Shukurov dit qu’ils veulent vivre dans le village. Shukurov n’arrive pas introduire les autres vieillards du village au discours car ils peuvent être la cible des snipers arméniens. Les autres territoires sont impraticables à cause des mines. La ligne de contact passe de Agdam et la plupart des habitants la nomme « zone de mortalité ». Les habitants peuvent voir sans l’aide des jumelles les tranchées des forces arméniennes au Karabagh, les « poteaux de frontière » qu’ils ont placés. Cela fait 20 ans que l’OSCE est le médiateur entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan et on n’a pas de résultat jusqu’à présent. Des experts, des politiciens et des diplomates utilisent l’expression « Conflit gelé » quand ils parlent sur le Haut-Karabagh. Cependant, quand on l’observe de près, ce conflit n’est pas du tout gelé, il ressemble plus à une barrique de baryte prête à exploser » écrit le journal. 

Le conflit à la presse pakistanaise
Le journal ‘’Diplomatic Insight’’
Un large article à propos d’Azerbaïdjan a été publié dans l’édition spéciale du mois de décembre 2010,dans Le journal ‘’Diplomatic Insight’’ qui est édité en anglais et arabe au Pakistan. 
Dans l’article,on a jeté un coup d’oeil au conflit du Haut-Karabakh entre Azerbaïdjan et Arménie et l’occupation des territoires d’Azerbaïdjan par l’Arménie est mise à l’attention des lecteurs. En prenant en considération les aspects historiques et juridiques,il a été indiqué que Karabakh est un territoire historique d’Azerbaïdjan et ce pays a  été traditionellement dirigé par les dynasties appartenant aux turques d’Azerbaïdjan. Le côté juridique du conflit a été expliqué dans l’article : l’occupation des territoires d’Azerbaïdjan par l’Arménie est reflété dans les résolutions de l’Assemblée Générale et le Conseil de Securité de l’ONU,l’Organisation de Conférence Islamique,le Conseil et le Parlement d’Europe et on a exigé aux arméniens de retourner de ces territoires. Il a été indiqué que l’Arménie supprime les principes et les normes des droits internationaux et continue la politique de ne pas vouloir la paix. 
Des informations à propos du système politique d’Azerbaïdjan et l’explication de la formation du pouvoir par les éléctions du peuple,ainsi que le rôle de la constitution qui est basée sur les principes démocratiques,les valeurs nationales et modernes dans l’administration du pays ont été donné dans le journal ‘’Diplomatic Insight’’.

Le conflit du Karabakh à la presse russe
Un article nommé ‘’L’expérience de la frontière’’ à propos des résultats du conflit du Haut-Karabakh a été publié dans le journal "Moskauer Deutsche Zeitung" (Le journal Allemand Moscou) qui est un organe de la presse allemande de la Russie. L’auteur de l’article est le journalise suisse André Vidmer. A cause du conflit,toute la population du Haut-Karabakh est devenue réfugié et les séparatistes ont occupé un territoire plus grand que celui du Haut-Karabakh,d’Azerbaïdjan. Les efforts de médiation de la Russie et de l’OSCE ne donnent pas encore de résultats. Malgré l’existence du cessez le feu depuis 1994,il y a toujours des soldats et des personnes civiles qui sont morts aux territoires de frontière. Puis malgré l’existence du cessez le feu depuis 17 ans dans la campagne Tapgaragoyunlu de Terter,la vie du peuple dans la peur a été décrit. La situation dangereuse est expliquée par la vie quotidienne d’un habitant de la campagne Kamil Allahverdiyev et on indique comment les feux tirés par les arméniens rendent difficile la vie des personnes. D’après la citation de K.Allahverdiyev,l’enterrement d’un habitant de la campagne,mort à cause du feu tiré par les arméniens en 2009,était très difficile. L’auteur indique qu’un tel dernier cas de décès est observé au mois d’avril 2011. D’après le peuple de la campagne,les feux prennent un caractère intensif une fois que les observateurs sont partis. Puis dans l’article, on donne des information à propos de la campagne Gapanli de Terter. Il a été indiqué que le peuple civil a construit un mur de 3m de hauteur et 5 km de longueur pour se défendre. Malgré cela,il y a des personnes mortes dans cette campagne aussi, à cause des balles tirées par les arméniens. 

L’article à propos de ‘’Justice pour Khojali’’ de Evgeni Krichtalyov, a été publié dans le ‘’Nezavisimaya gazeta’’
L’article à propos de ‘’Justice pour Khojali’’ de Evgeni Krichtalyov, a été publié dans l’édition du 26 février du journal ‘’Nezavisimaya gazeta’’ de la Russie. La guerre apporte beaucoup de souffrance et tragédie au peuple. Des centaines,des milliers de personnes deviennent victimes et le mémoire de la génération seule n’autorise pas de supprimer leur noms des mémoires. 
Le 26 février est la journée de souvenance des martyrs de Khojali. Le nom de cette ville du Haut-Karabakh vécu par les azerbaïdjanais est connu pour beaucoup de gens et est comparé avec le destin de Khatin,Liditse,Serebrenisa,Songmin etc. 18 ans auparavant,la population de Khojali est entrée dans l’encerclement des forces armées arméniennes qui voulaient occuper le lieu d’habitation stratégique. Le seul aéroport du Karabakh était situé ici et la route amenait directement à l’intérieur d’Azerbaïdjan. 
Il y avait des pièges dans les routes par lequelles les habitants de Khojali devraient retourner. Ils les fusillaient,tuaient des enfants blessés et les faisaient prissoniers. Beaucoup d’entre eux ne retournaient pas de cette prison. Pendant la nuit du 26 février 1992,beaucoup de gens n’ont pas pu passer à cause des feux. Les résultats du massacre étaient terrible : 613 personnes étaient tuées (63 enfants,106 femmes et 70 vieillards). Tous les membres de 8 familles étaient tués,487 personnes étaient blessées. 1275 personnes étaient prisonnières dont le destin de 150 personnes parmi elles,n’est pas encore connue. 
En perdant Khojali et ses habitants,la communauté azerbaïdjanaise du Haut-Karabakh était privée du seul soutien. La suppression ethnie réalisée par l’Arménie dans ce pays était le génocide de la communauté azerbaïdjanaise du Haut-Karabakh et le génocide Khojali était le point final de cette politique. L’occupation de Chucha (le principal centre historique des azerbaïdjanais du Karabakh) au mois de mai 1992 était la culmination de la réalisation de la stratégie ‘’L’occupation des lieux d’habitation’’. 
L’aveu de Serge Sarkisian à propos de cela au journalise britannique et l’auteur du livre ‘’Karabakh’’ Thomas de Vaal est très intéressant : ‘’Jusqu’à Khojali,les azerbaïdjanais pensaient qu’ils pouvaient plaisenter avec nous,que nous ferons rien au peuple civile. Nous avons réuissi à casser ce stéréotype.‘’ On n’a pas besoin de commentaire,il est inutile d’ajouter ou de supprimer quelque chose. Aujourd’hui les successeurs de cette politique qui a donné naissance à la tragédie de Khojali parlent de définir quelconque destin pour le Haut-Karabakh. En même temps ils ne rappellent pas la possibilité de retour des azerbaïdjanais du Haut-Karabakh dans leurs territoires. Le but de leur exigence de réaliser le réferendum seulement avec les habitants arméniens de ces territoires est justement cela. Aujourd’hui Azerbaïdjan exige seulement la justice. La campagne d’information et de propagande internationale réalisée avec l’initiative de Leyla Aliyeva,présidente de la représentation russe du fonds de Heydar Aliyev est nommée justement ‘’Justice pour Khojali’’. Le but de la campagne est de diffuser les vérités du génocide Khojali dans le monde. Les actions du fonds se réalisent partout dans le monde ,ainsi que dans les offices des organisations internationales et à l’office générale de l’ONU à Genève. 

Le conflit dans la presse américaine
Russ Juskalien, employé du journal « The New York Times » a été dans les territoires occupés de l’Azerbaïdjan et a préparé un article détaillé sur ce qu’il a vu. L’article a été publié dans le numéro du 21 septembre 2012 du journal. 
En lisant l’article, il devient clair que le journaliste est d’origine arménienne et sa grand-mère a émigré aux Etats-Unis de la Turquie lors des évènements de 1915. L’auteur écrit que pendant l’époque soviétique, le Haut-Karabagh avait un statut de région autonome au sein de l’Azerbaïdjan. Ce statut a temporairement réussi calmer la résistance dans cette région vécus par les arméniens et les azerbaïdjanais. Mais à la fin des années 80 du siècle précédent, la résistance ethnique s’est rechauffée et a prit un caractère sanglant avec l’effondrement de l’Union Soviétique. 
Il écrit qu’en allant à Haut-Karabagh, il pensait qu’il allait y rencontrer des hôtels luxes, des bus air conditioné et une cuisine riche. Cependant, il n’a rencontré aucun de ce qu’il attendait. « Au lieu de cela, nous avons du être logés dans des maisons locales. Autrement dit, on n’avait pas la garantie de trouver de l’eau, nous étions obligé de manger des nourritures simples avec les propriétaires de la maison et on se balladait avec des « Lada »s réstés de l’ère soviétique ou dans des petits bus très anciens. Au lieu de penser à la manque du confort, j’essayais d’apprendre beaucoup plus sur ce lieu que j’avais peu d’information » écirt Russ Juskalian. 
Les voyageurs américains se sont plus tard dirigés vers Choucha située à 20 minutes de Khankendi et y ont été invité à la maison de Sara Sarian, l’habitant arménien qui est d’origine de Bakou. L’auteur écrit que Choucha a subi beaucoup de souffrance, a la fin des années 80, les azerbaïdjanais  avaient quelques points fortifiés ressemblant à un tout. La plupart des bâtiments de la ville ont été détruit par les roquettes tirées par les arméniens depuis Khankendi.
Le journaliste américain et son amie ont visité certains des monuments historiques « arménialisés » en Haut-Karabagh et on pu aussi voir les ruines d’Agdam sur la route. Il écrit qu’en allant par la route Stepanakert-Mardakert (Khankendi-Agdere) avec un taxi inutilisable, il est possible d’observer les ruines d’Agdam, mais le chauffeur arménien a averti qu’il est interdit de photografier. Puis le chauffeur augmenta la vitesse pour que le journaliste étranger ne voie pas cette vue. 
Plus tard Russ Juskalian écrit que, pendant la guerre du Haut-Karabagh les arméniens se luttaient soi-disant pour se venger de ce que les turcs les avaient fait. Mais l’auteur comprend difficilement la réponse que donne les arméniens à leur poursuite par les turcs il y a à peu près un siècle avec la chasse de leurs voisins azerbaïdjanais de leurs maisons, les massacres commis contre eux : « Alors que devront faire les filles et les garçons qui sont à peu près la même âge que moi, qui n’ont jamais vu les lieux où ils sont nés et réfugiés dans différentes parties de l’Azerbaïdjan ? Comme je suis d’origine arménienne, je ne pourrais peut-être pas voir les autres parties de l’Azerbaïdjan. Mais eux aussi, n’ont pas la possibilité de voir les lieux où ils sont nés ». Le journaliste américain a aussi été à Kalbajar, région sous l’occupation et a écrit en décrivant ceux qu’il y avait vu que comme Agdam, Kalbajar aussi est transformé en ruines. La ville est vécu par un certain nombre d’arméniens y déplacés de la Russie ou d’autre pays étrangers. Malgré cela, on peut rencontrer des arméniens se reposant dans les ruines du célèbre pansionnat de l’eau chaude (Istisu) de Kalbajar. 

Le conflit dans la presse canadienne
En mars 2012, l’article « Tension au Caucase » consacré au conflit entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie a été publié dans le célèbre journal « La Presse » publié dans la ville Montréal de Canada. L’auteur de l’article Laura Julie Perrault indique que le Haut-Karabagh considéré un ancien territoire appartient en Azerbaïdjan et le conflit a été oublié pendant ces dernières années. Cependant, elle indique que la situation désespérée née pendant ces derniers moments dans les négociations entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie peut causer le recommencement du conflit régional et l’existance de la crainte que la Russie, la Turquie et l’Iran puissent s’introduire à ce conflit. 
L’auteur L.Perrault indique que le Haut-Karabagh annexé par l’Arménie est le territoire azerbaïdjanais selon le droit international et souligne le fait que si jusqu’en 1994, 75% de la population du Haut-Karabagh était les arméniens et 25%  les azerbaïdjanais, à l’heure actuelle la population du Haut-Karabagh  est constituée seuelement par des arméniens. L’auteur indique également que l’armée arménienne a occupé 7 autres régions azerbaïdjanaise situées autour du Haut-Karabagh et environ 600 milles azerbaïdjanais ont été chassé des territoires occupés y compris du Haut-Karabagh. 
Dans l’article il a été également indiqué qu’aucun pays du monde ne connait une telle institution nommée Haut-Karabagh. L’auteur indique particulièrement que la question de la réalisation du référendum afin de définir le futur statut du Haut-Karabagh est le principal sujet de débat entre les parties. Selon l’auteur, si les arméniens veulent que seulement les habitants du Haut-Karabagh participent au référendum, l’Azerbaïdjan est en faveur de la réalisation du référendum dans tout le pays. A la fin, l’article raconte les parties intéressantes dans le conflit. Il a été indiqué que la Russie est la proche alliée de l’Arménie, ainsi que l’Iran à cause de difficiles relations historiques qu’il y a avec l’Azerbaïdjan et l’incapacité d’accepter le régime laïc. Il a été indiqué que la proche alliée de l’Azerbaïdjan est la Turquie qui augmente son pouvoir de jour en jour. 

Le conflit dans la presse italienne
Un article sur le conflit du Haut-Karabagh a été publié dans le prestigieux journal « L Occidantale » de l’Italie (juin 2012). L’auteur de l’article Lasha Zilpimani indique que la violation du règime de cessez-le-feu récemment préoccupe la communauté internationale. La nouvelle enflammation du conflit du Haut-Karabagh entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan constitue une grande menace pour toute la région du Caucase. 
Cela fait 20 ans que le conflit du Haut-Karabagh est dans une situation congelée. Malgré la mission de médiation et les grands efforts de l’Ouest et de la Russie pendant 20 ans, la variante de solution sur laquelle les parties du conflit seront d’accord n’a pas été trouvée. L’actuel statut quo a été créé à la suite de l’accord de paix obtenue en 1994.
Avec le soutien de l’Union Soviétique et l’appui du lobby arménien, l’armée arménienne a occupé une grande partie de l’Azerbaïdjan, le Haut-Karabakh. Par conséquent, les azerbaïdjanais vivant dans cette région ont été chassé de leurs terres natales. Après cela, le Haut-Karabagh a déclaré son indépendance de manière unilatérale. Cependant, son indépendance est reconnu dans le monde par aucun pays et aucun organisme international. Cela signifie que l’Arménie a élargi son territoire en occupant le Haut-Karabagh.
Si l’Arménie n’avait pas de soutien politique, économique et militaire, elle ne pouvait non seulement occuper les territoires de l’Azerbaïdjan, ne pourrait pas non plus survivre en tant qu’un état indépendant. En raison d’un certain nombre de contradictions, au début du conflit, l’Union Européenne n’a pas prit une position concrète sur le règlement du conflit.
L’intégrité territoriale de l’Azerbaïdjan est connue par l’Organisation des Nations Unis et tous les pays du monde. Aujourd’hui l’Azerbaïdjan a le droit d’exiger de respecter sa souveraineté et son intégrité territoriale reconnue par l’ONU et de retourner ses territoires occupés. Malgré le fait que les lois internationales sont pour l’Azerbaïdjan, ses territoires sont sous l’occupation de l’Arménie. Bien sûr, une telle situation ne peut pas satisfaire les autorités de Bakou.

Le conflit dans la presse hongroise
Un article nommé « Les flammes éteintes du conflit du Haut-Karabagh » a été publié dans le numéro du 9 mai 2012 du journal « Nevsapa » de la Hongrie à l’occasion de 20ème anniversaire de l’occupation de Choucha par les forces armées arméniennes. L’auteur de l’article, célèbre journaliste et publiciste Ferens Kepec a été en Azerbaïdjan l’an dernier avec les représentants de média hongrois, a eu la chance de reconnaître les résultats durs du conflit du Haut-Karabagh et la situation des immigrés sur place. 
Dans l’article il a été indiqué que la base de Choucha a été mise par les azerbaïdjanais et cette ville est reconnue pendant plus de 200 ans comme le riche berceau culturel et «Conservatoire du Caucase ». On en parle de la destruction sauvage de Choucha par les arméniens déclarée en 1985 comme une réserve étant le plus important monument culturel de la région. En démontrant la raison pour laquelle les azerbaïdjanais, constituant 90% de la population ont quitté la ville en mai 1992, l’auteur déclare que s’ils restaient à Choucha, un deuxième génocide de Khojali pourrait être repété dans cette ville par les vandales arméniens. 
Frans Kepec écrit que non seulement Choucha mais aussi 7 autres régions de l’Azerbaïdjan sont sous l’occupation arménienne, les forces armées arméniennes mênent la guerre de sniper non seulement avec les militaires mais aussi avec des civils et ne se gênent pas de tuer les jeunes enfants. Afin de justifier ses opinions, il rapelle le destin tragédique de Fariz Badalov de 9 ans et Aygun Shamaliyeva de 13 ans étant victimes de terreur arménien. L’idée que Choucha a une place solide dans la mémoire historique du peuple azerbaïdjanais a été particulièrment souligné bien qu’elle est sous l’occupation depuis plus de 20 ans. La description des minarets ayant une situation demi-détruite de la célèbre mosquée Govher aga de Choucha a été souligné dans le journal.



Lu: 5058